Close Menu

    Restez branchés

    Recevez nos articles directement dans votre boîte mail

    En ce moment

    Au cinéma Métropolis, le 30ème Festival du film européen

    9 octobre 2026

    Pour le chef Farid Chéhab, l’art culinaire tourne autour du plaisir

    2 octobre 2026

    Vingt-unième édition du Prix Samir Kassir pour la liberté de la presse

    22 septembre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Beyrouth360
    Lundi 2 Novembre
    • LA UNE
    • Carnets de route
      • Le Journal Intime de Patricia Khoder
      • Le Journal Intime de Lelia Mezher
    • Le 360
      • Reportages
      • Actu
      • Bleu Vert
      • Développement
      • Reconstruction
      • Explosion du port
      • Le Liban à l’étranger
      • Syrie
      • Rencontres
      • Culture
    • Texto
      • Analyse
      • Billets d’humeur
      • Guest writers
      • Op-ed
    • Happenings
      • Événements
      • Conférences
      • En ville
    • Le Liban en chiffres
    • Plus
      • À propos de nous
    Beyrouth360
    Accueil » Marwan Kaabour: «Beyrouth est l’endroit où je me sens le plus moi-même»
    Culture

    Marwan Kaabour: «Beyrouth est l’endroit où je me sens le plus moi-même»

    Lelia MezherBy Lelia Mezher3 novembre 2025
    Share Facebook Twitter Pinterest Copy Link LinkedIn Tumblr Email VKontakte Telegram
    Partager
    Facebook Twitter Copy Link

    Entre Londres et Beyrouth, le graphiste libanais Marwan Kaabour explore les identités arabes et queer à travers le design et les mots. Fondateur de Takweer et auteur du Queer Arab Glossary, il s’attache à documenter et célébrer des expressions souvent marginalisées. Lors de son passage à Athènes, il a confié à Beyrouth 360 son envie de redonner à la langue arabe toute sa richesse et sa puissance d’expression.

    View this post on Instagram

    Lors de son passage à Athènes, Beyrouth 360 a pu rencontrer l’artiste libanais Marwan Kaabour. Graphiste de formation et fondateur de Takweer, il se trouvait dans la capitale grecque pour la présentation de son dernier ouvrage, The Queer Arab Glossary.

    Basé à Londres depuis 2011, d’abord pour un master puis pour y travailler dans l’un de ses studios préférés, Barnbrook, il dit vouloir désormais passer la moitié de l’année à Beyrouth.

    View this post on Instagram

    Ne craint-il pas de ne pas pouvoir être lui-même dans la capitale libanaise ? « Absolument pas. Je suis resté à Londres parce que la ville était stimulante et enrichissante sur le plan professionnel. Je souhaitais retourner à Beyrouth en 2019 pour créer mon propre studio de design, mais j’ai dû changer mes plans à cause de la crise.
    Beyrouth est ma ville natale : une grande partie de mon identité et de ma personnalité y a été façonnée, et c’est l’endroit où je me sens le plus moi-même. Finalement, je vais franchir le pas et passer la moitié de l’année à Beyrouth à partir de cet hiver, ce dont je me réjouis énormément. »

    Votre récent travail, The Queer Arab Glossary, a été présenté à Athènes il y a quelques jours. Pourquoi Athènes ? Comment cela a-t-il été perçu, et de quel public s’agissait-il ? « La Grèce est un lieu qui partage de nombreuses affinités sociales et culturelles avec le Liban. Athènes, en particulier, est un endroit très familier et donne toujours l’impression d’être un “chez-soi loin de chez soi”.


    J’ai donc été ravi lorsque la formidable équipe de Bustan m’a contacté pour organiser une série d’événements autour de mon livre.
    Le livre a été extrêmement bien accueilli : le public est venu pendant trois jours pour échanger avec moi et explorer les thématiques de l’ouvrage.
    L’audience était composée d’Arabes vivant à Athènes — notamment de personnes issues de la communauté queer —, mais aussi de Grecs queer et de personnes travaillant dans les domaines de l’art, de la culture et du monde académique. C’était un groupe très diversifié et engagé. »

    Pourquoi un glossaire queer arabe ?

    « Pour de nombreuses raisons. La communauté queer arabe manque de littérature accessible qui parle de sa propre expérience et qui ne soit pas confinée au milieu académique.


    Ce livre est aussi une revendication : celle d’être inclus dans le discours queer international, souvent dominé par une perspective eurocentrée.
    C’est également une remise en question du récit dominant selon lequel les Arabes seraient incapables d’accepter leurs enfants queer.
    Et, sur un plan plus personnel, j’adore la linguistique !

    –

    Parmi ses œuvres précédentes, deux le rendent particulièrement fier : « Je dirais que ma page Instagram Takweer occupe certainement une place importante, suivie de près par le livre sur Rihanna, conçu pour la star mondiale de la pop lorsque je travaillais chez Barnbrook. »

    Et au Liban ? « L’organisation beyrouthine Haven for Artists a récemment publié un livre intitulé I Will Always Be Looking for You, une anthologie d’art queer arabe dont je suis extrêmement fier.
    Je recommande vivement à tout le monde de s’en procurer un exemplaire ! ».

    Lelia Mezher
    • Website

    Related Posts

    Culture

    Festival – « Écho du Théâtre » revient à Jbeil du 24 au 27 septembre

    9 septembre 2026
    Explosion du port

    Des centaines de fidèles à la triste commémoration de l’explosion du 4 août

    4 août 2026
    Explosion du port

    En attendant la justice, les familles des victimes du 4 août invitent les diplomates à se souvenir

    4 août 2026
    Explosion du port

    « Maintenant je sais que ma fille ne reviendra plus », confie la mère de Lara Hayek, dans le coma depuis le 4 août 2020

    4 août 2026
    Explosion du port

    « Pas un jour ne passe sans que je pense au 4 août »

    2 août 2026
    Actu

    Le «Golden Visa» libanais: pari économique ou véritable illusion politique?

    29 juin 2026
    Add A Comment
    Leave A Reply Cancel Reply

    La sélection de la redaction

    Dimanche 31 mai – M’occuper à voler des gardénias pour oublier que les Israéliens sont à nos portes

    Patricia Khoder1 juin 2026

    Quand j’ai emménagé dans ce quartier d’Achrafieh, j’ai commencé à croiser mes voisins au printemps,…

    Chrétiens du Liban-Sud, ou la détermination de rester

    11 mars 2026

    Combien de fois faudra-t-il reconstruire le Liban?

    9 mars 2026

    Notre haine n’a plus de nom

    6 mars 2026
    Restez Branchés
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube

    Articles recents

    Au cinéma Métropolis, le 30ème Festival du film européen

    9 octobre 2026

    Pour le chef Farid Chéhab, l’art culinaire tourne autour du plaisir

    2 octobre 2026

    Vingt-unième édition du Prix Samir Kassir pour la liberté de la presse

    22 septembre 2026

    Diplomatie – Liban-Islande : « La résilience, l’innovation et la solidarité en partage »

    10 septembre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram

    News

    • Carnets de routes
    • Le 360
    • Reportages
    • Texto
    • Blue Vert
    • Développement
    • Reconstruction
    • Culture
    • Happenings

    News

    • Le Liban en Chiffres
    • Explosion du port
    • Syrie
    • Le Liban à l'étranger

    Contactez-nous

    • info@beyrouth360.com

    Restez branchés

    Recevez nos articles directement dans votre boîte mail

    © 2026 Beyrouth360. Designed by Julien Kanaan.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Chargement des commentaires…